Ressources

Retour

Articles

MANIFESTE – COMMENT FAIRE DE L’ARCHITECTURE UN INSTRUMENT DE PAIX

LIRE LE MANIFESTE

 

Le Manifeste est également disponible en format papier recyclé (format poche : 11 € et grand format : 17 €) Pour les commandes veuillez m’envoyer un email à : nadia.sahmi@gmail.com

 

 

Si les performances façonnent le monde, les fragilités silencieuses l’adoucissent.

 

Une philosophie que je porte et applique depuis 30 ans.
Des pratiques de terrains précieuses pour notre vitalité.

 

Parce que l’architecture et l’urbanisme sont encore les grands absents des débats sur la santé mentale.
Parce que nos murs, nos rues, nos espaces ne sont jamais neutres.
Ils sont soutenants et apaisants.
Ou ils nous courbent la tête et nous abîment.

Et si être résolument moderne, en architecture, c’était accepter notre part de responsabilité dans l’anxiété sociale… et décider de la corriger ?

 

Ce manifeste propose une autre voie.
Une architecture plus empathique.
Plus attentive aux singularités, aux fragilités, aux émotions pour en faire des éléments de prescriptions qui améliorent la vie de tout le monde et de tous les jours.

 

Nous ne sommes pas seulement le produit de notre histoire de vie.
Nous sommes aussi le fruit de ce que nos environnements nous autorisent à devenir.

 

Que nous permettent nos murs et nos rues ?
D’espérer ?
De nous reposer ?
De nous accomplir ?

 

Quelles architectures, quels territoires sont capables d’accueillir :
→ nos états de corps
→ nos sensibilités
→ nos grandes joies
→ nos coups de tristesse
→ nos colères
→ nos petites folies du quotidien

 

De rue en rue.
De place en place.
De mur en mur.

 

Je suis convaincue que nos fragilités sont le chemin le plus sûr pour tendre vers une société plus apaisée.

 

Et que la vraie beauté des villes ne devrait plus être mesurée à leur seule efficacité, mais à leur capacité à apaiser.

 

Changer de regard sur les fragilités, c’est ouvrir la possibilité de tisser des espaces de liens :
plus humains, plus nourrissants, plus doux, plus justes, et finalement… plus vivants.

 

Nadia Sahmi. 

Comment faire de l'architecture un instrument de paix - nadia sahmi